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Dernier arrêt avant le pôle sud!
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Mes amis bonsoir. Ce soir, avec vous, je veux aller au bout du bout, là où la route s'arrête. Je veux voir de mes yeux ces lieux qui résonnaient d'une façon si particulière dans mo n esprit (et peut être aussi dans le votre). Je veux partir sur les traces de l'un de nos grands chanteurs contemporains à qui l'on n'enlèvera jamais sa liberté de pensée...
Vous l'aurez compris (en même temps je l'avais annoncé dans le post d'avant), ce soir je conte mes aventures en terre patagonienne.
Nous atterrîmes donc d'abord à Punta Arenas, ville la plus au sud du Chili (exceptées les quelqu es bleds situés de l'autre côté du détroit de Magellan, en Terre de Feu, mais qui ne sont pas sur la partie « principale » du Chili). Et rien que cette situation géographique provoque une sensation particulière. L'impression, lorsque l'on aperçoit la Terre de Feu de l'autre côté du détroit (à part forcement que l'on aimerait bien y aller), se protégeant du mieux possible des vents violents et glacials, d'être un peu au bout du monde, et que la Nature a décidé d'y imposer des conditions extrêmes (les paysages, le climat), d'y faire valoir sa supériorité.
Mais pas de temps à perdre, il était l'heure de récupérer notre voiture de location et de filer plein Nord, l'objectif du Parc Torres del Paine en tête. 5 heures de route au milieu de rien, les immenses steppes dorées s'étendant jusqu'à perte de vue, battues par des vents extrêmement violents et habités par des lamas, des émeus, des renards, des lapins...
Et puis arrive le moment où l'on arrive au Parc Torres del Paine, classé au patrimoine mondial de l'Unesco, l'un des plus beaux du Chili : 242 000 ha de steppes, forêts, montagnes, lacs, glaciers et cascades. A cette époque, normalement, le climat est plus que rude : de la neige, des orages, un froid glacial et des vents violents. Ca donne pas très envie de camper, non ? Mais n'ayant pas le choix (les refuges du Parc étant fer més en cette saison et hors de prix quoiqu'il arrive) et n'écoutant que le courage de notre jeunesse, nous portâmes vaillamment notre tente sur les épaules. Et grand bien nous en a pris, puisque nous fûmes incroyablement chanceux durant ces 3 jours et demi passés dans le Parc : pas de neige, pas de pluie, presque pas de vent et même du soleil (dont une magnifique deuxième journée sans aucun nuage). Il ne faisait même pas si froid que cela, et je me suis même baladé en short un soir (parce que mon pantalon était un peu mouillé, pas par plaisir non plus). De plus, nous avions le Parc presque pour nous tous seuls, nous n'avons croisé quasiment personne. Bref, nous n'avons eu que des avantages à venir en hiver (car c'est aussi beaucoup moins cher), si ce n'est que les journée sont très courtes (8h15-17h15).
Le premier jour nous montâmes en haut, pour admirer les fameu ses torres (tours) qui donnent son nom au parc. L'occasion de passer par des paysages vraiment variés : grandes steppes pour commencer, rivière encaissée ensuite, forêt dénudée pour finir avec l'ascension dans la neige (génial de s'enfoncer dans la neige à chaque pas lorsque l'on n'est pas équipé pour ça ; ça m'a rappelé quelques souvenirs d'une randonnée avortée dans le Vercors). Pour enfin finir avec la vue des 3 tours, surplombant un glacier, qui lui-même enfante un petit lac. Magnifique, même si les tours étaient quelque peu la tête dans les nuages... Mais ce panorama eut un prix : un genou en moins pour Matthieu et moi.
Le deuxième jour, malgré la douleur, nous marchâmes à travers les steppes, lacs (avec le temps magnifique, cela nous a donné un spectacle grandiose de lacs-mirroirs, qui réfléchissaient les paysages avec une pureté abs olue), forêt, pour finalement arrivé au camping, et faire une dernière montée au Glacier français (impressionnant, surtout de voir et d'entendre les énormes blocs de glace tomber). Prix de cette journée : le genou gauche de Romain.
Le troisième jour nous fîmes le trajet inverse, pour retourner à la voiture, et ensuite aller plus au sud du parc. Nous avons fait quelques points de vue, pour lesquels il n'y avait pas trop besoin de marcher (heureusement, car notre état n'était pas des plus flamboyant). Nous avons pu observer, seulement de loin malheureusement, le Glacier Grey, immense et impressionnant glacier.
Voila, il était déjà temps de retourner à Punta Arenas pour reprendre notre avion. Mais nous avons pu admirer la Patagonie dans les meilleures conditions possibles, profiter de la diversité de ces paysages grandioses, rester muets devant le spectacle des ciels aux couleurs flamboyantes aux levers et cou chers de soleil (un des avantages des journées courtes), ressentir la quiétude et l'isolement de cet endroit du bout du monde. Le seul regret restera de ne pas avoir eu 2 jours de plus pour poser le pied en Terre de Feu.
Aller, en vous remerciant bonsoir.
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Publié à 14:09, le 27/6/2009, Punta Arenas Mots clefs :
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Voyage au centre de la Terre
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Mes amis bonsoir. Ne vous méprenez pas, aucun rapport avec notre compatriote romancier Nules Verje (oups, désolé pour la contrepèterie) pour cet article. Ce titre aguicheur est juste là pour caractériser notre destination du week-end, la vallée de Cochihuaz, que certaines personnes considèrent ici comme le centre magnétique de la Terre. En plus de cette croyance, beaucoup de personnes pensent avoir vu des OVNIS dans le coin.
C'est dans le but de vérifier tout cela par nous-mêmes que nous sommes allés camper là-bas avec Matthieu, Romain et Simon. Première constatation, le camping choisi était vraiment parfait : trop calé au bord de la rivière, à l'ombre des arbres (pas très présents ailleurs dans la vallée) aux couleurs automnales, et super calme à cette période là de l' année. Après s'être baladés autour du campement, nous sommes allés marcher plus loin dans la vallée, histoire de ressentir les ondes magnétiques...
Ce que nous amène à la deuxième constatation : nous n'avons pas vraiment senti dans nos body le fait d'être au « centre magnétique de la planète ». Comme c'est étonnant... Mais cela n'empêche pas les gens ici d'être gentiment allumés, développant quelques commerces basés sur des bains chauds de boue volcanique, de réflexologie, de cures de rajeunissement, etc. C'est plutôt amusant. Quoiqu'il en soit, la vallée est magnifique, peu peuplée et donc très calme.
La nuit au coin du feu au rythme des bouteilles de vin chilien et des saucisses nous a pe rmis de faire notre troisième constatation : non, nous n'avons pas vu d'OVNIS. Etonnant, non ? Le lendemain nous nous sommes rendus à Heliopolis, à quelques kilomètres de là, pour essayer de ressentir une dernière fois les énergies de la vallée. Peine perdue une fois de plus, mais reste une belle balade et des paysages impressionnants.
Voila, j'ai fait court pour cet article, car je me réserve pour conter mon périple Patagonie et au Pérou.
Aller, en vous remerciant bonsoir. 
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Publié à 14:34, le 26/6/2009, La Serena Mots clefs :
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3 actes pour 1 week end
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Mes amis bonsoir. Ce soir, remémorons nous un week end en 3 actes (enfin moi, ce nous n'est qu'une façon tout à fait artificielle, et à mon avis vaine, de t'inclure dans mon récit ami lecteur, mes gros sabots s'entendant de part et d'autre de l'Atlantique).
Acte 1 : vendredi 1er mai, férié (oui j'ai du retard dans la tenue de ce beulog, ma rigueur pour cette tache s'apparentant à la force de frappe de Fabrice Santoro, c'est-à-dire pas très grande). Personnages présents : Matthieu (le roux), Romain (le brun), et le narrateur (le blond). Lieu : Coquimbo, ville portuaire au glorieux passé (plus grande raffinerie de cuivre au monde dans la 2ièmeème siècle), maintenant parent pauvre de La Serena. moitié du XIX
- Matthieu (surpris): Regardez, il y a des lions de mer dans le port. Et là aussi, des pélicans faisant sagement la queue devant le stand de vidage de poissons ! C'est fort cocasse.
- Le narrateur : ouais, ça sent le poisson ici...
- Romain : Bon, mes compagnons, concertons nous et décidons ce que nous allons acheter au marché à ces sympathiques pêcheurs. Car il serait fort dommage de se priver tant les denrées ici sont abordables.
- Matthieu (acquiescant de la tête) : En effet, nous ne risquons pas de dilapider notre pécule. Que diriez vous de coquilles St Jacques pour commencer ? Nous pourrions aussi nous acheter un crabe chacun, à ce prix c'es t presque donné.
- Mr Manatane (un client à côté) : Bonjour marchand, comme ton échoppe est bien achalandée ! Je m'en vais t'acheter un peu de ce poisson.
- Romain : prenons en aussi et allons visiter un peu cette bourgade.
- Le narrateur : j'ai dit ça sent le poisson ici...
- Matthieu (le regard au loin) : quelle belle vue que celle qui nous est offerte depuis ce monument. Cette grande croix en béton n'est pas du plus bel effet, mais d'ici nous pouvons admirer toute la baie.
- Hubert Bonnisseur de la Batte (nom de code OSS 117) : J'aime les panoramas...
Acte 2 : samedi 2 mai. Personnages présents : les 3 mêmes que dans l'Acte 1, Simon (un chercheur français venant de débuter en poste d'hydrologue au CEAZA) et Christophe (un chercheur québécois venant de débuter en poste de glaciologue au CEAZA). Lieu : Parc National Fray Jorge, réserve mondiale de biosphère de l'UNESCO, forêt humide au beau milieu d'une zone désertique.
- Simon : C'est assez incroyable ces poches de végétation luxuriante entourées de cactus !
- Le narrateur : oui, j'ai lu que cela est rendu possible par le phénomène climatique qu'est « la camanchaca ». C'est un brouillard épais qui vient de l'océan, formé par la différence de température avec l'atmosphère, et sur les hauts reliefs comme ici les arbres peuvent prélever l'eau contenue dans le brouillard. De plus, le brouillard est riche en nutriments, que les arbres peuvent aussi absorber. Au final, on peut dire que les arbres boivent et mangent littéralement ce brouillard !
- Christophe (avec l'accent québécois) : ben moi j'suis ben d'accord avec toi, c'est pas tous les jours qu'on voit ça. J'ai vu tantôt que ces arbres sont arrivés ici pendant la dernière période glaciaire, et qu'ils n'ont pu rester que grâce à ce phénomène climatique. Ce qui fait qu'on trouve ici des essences d'arbres qui n'existent que plusieurs milliers de kilomètres au sud, tabernac !
- Le narrateur : oui, c'est un écosystème extrêmement fragile, car il existe seulement grâce à un équilibre instable de la température, des courants marins, des vents, etc. Il est donc très menacé. Mais en tout cas ici ça sent pas le poisson !
Acte 3 : samedi 2 mai, plus tard. Personnages présents : les mêmes qu'à l'acte 2. Lieu : el valle del encanto (la vallée de l'enchantement), superbe petit canyon aux rochers ronds, monument national chilien d'une grande importante archéologique.
- Matthieu : c'est très jolie cette petite vallée. Et dire qu'il y a des signes un peu partout d'une tribu indienne qui a vécu ici du IIe au VIIe siècle.
- Le narrateur : Ouais, ce sont des pétroglyphes et des pictographies.
- Romain (circonspect) : et c'est quoi exactement ?
- Le narrateur : Qu'est ce que tu veux que j'en sache. Ca fait juste bien de dire qu'on en a vu. Si tu veux vraiment savoir ce que c'est ouvre un dico.
- Romain : j'ai connu un mec de droite une fois, il avait 10 fois plus de classe que ça...
- Simon : quoiqu'il en soit, je trouve cela fort grisant de fouler un sol où vivait une tribu indienne il y a de cela plusieurs siècles.
- Christophe : ben moi j'suis ben d'accord. C'était une fin de semaine vraiment sympathique et enrichissante.
Voila, le mot de la fin est pour Christophe. En espérant que vous ne vous êtes pas endormi devant cette pièce, relatant au mieux possible la vie de nos personnages au Chili. Pour les plaintes à propos des références non comprises, vous pouvez me contacter sur mon tatoo.
Aller, en vous remerciant bonsoir.
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Publié à 02:23, le 26/5/2009, La Serena Mots clefs :
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Ouh...!!! mais ça fait haut, non?
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Mes amis bonsoir. Ce soir, prenons un peu de hauteur. Au sens physique du terme j'entends, car m'élever spirituellement et intellectuellement, très peu pour moi merci. Et quoi de mieux que la cordillères des Andes pour cela ?
Nous sommes donc partis 3 jours avec la troupe h abituelle, Matthieu et Romain, plus leur professeur de Montpellier, qui bosse aussi ici une partie de l'année. Du coup ça donnait une sorte de caution « scientifique-je-m'en-vais-voir-où-l'eau-prend-sa-source » à ce week-end prolongé. Nous avons pris la voiture depuis La Serena (niveau de la mer) pour traverser la vallée de l'Elqui (toujours aussi belle et ensoleillée), passer le poste frontière (qui se situe avant la frontière réelle avec l'Argentine), et enfin arriver à notre première étape. Celle-ci eut lieu au niveau du premier barrage du río serpentant des Andes à la mer, à 3200 mètres d'altitude, dans une sorte de campement pour les éleveurs de chèvres du coin (hypothèse fortement suggérée par la matière fécale d'origine caprine en présence).
Le lendemain, après une nuit en tente assez venteuse et fraîche, ainsi qu'une pause pêche au niveau du lac (quelque peu inf ructueuse, pourtant c'est même pas moi qui ai essayé), il était temps de prendre la voiture et de s'attaquer aux sommets qui nous toisaient avec un mépris bien légitime de leurs quelques milliers de mètres. En route donc sur les pistes sinueuses et pour un ravissement de chaque instant. Car les montagnes andines, c'est un mélange de toutes les nuances, des précipités aux formes et aux couleurs innombrables, allant du ocre au noir en passant par le orange, le rouge, le jaune, le vert... (vous voyez le spectre de la lumière blanche ? ben plus que ça ! Comment ça c'est impossible ???) Nous fîmes une première pause à 4000 mètres d'altitude environ, et là c'est déjà un premier choc quand on sort de la voiture. Car à 4000 mètres, il y a moitié moins d'oxygène dans l'air, et dès les premiers pas cela se sent dans nos petits poumons atrophiés de citadins. On en a profité pour faire une mini balade et apprécier le panorama d'un glacier, sans trop forcer pour pas mourir tout de suite.
Puis nous nous remîmes en route pour arriver jusqu'à la vraie frontière avec l'Argentine, à 4780 mètres. L'objectif se rapprochait, les 4810 mètres du Mont Blanc étaient « facilement » dépassable. En sortant de la voiture, nouveau choc pour respirer. Mais cela ne nous a pas empêché de gravir quelques centaines de mètres pour arriver à 5031 m (dans tes dents le Mont Blanc). Alors 250 mètres de dénivelé c'est pas grand-chose, mais sans sentier (sur des roches qui glissent sous les pieds), et à cette altitude, cela suffit pour terrasser son bonhomme.
La montée ne fut pas le plus dur. Car dès que nous finîmes de manger au sommet, la sensation du mal d'altitude se fit sentir. La descente s'est donc faite au radar, c'était comme marcher en étant saoul, avec un bon mal de crâne. Je sais ce que tu te dis, ami lecteur. Comment moi, mister rando et invincible de mon état, ai-je pu avoir le mal d'altitude ? Ma théorie est que l'on a e ssaye de m'empoisonner, car sinon je ne vois pas comment j'aurais pu m'égarer dans ce moment de faiblesse. Quoiqu'il en soit, avec 3 personnes sur 4 qui avaient le mal d'altitude (qui se traduit par un horrible mal de crâne, on a vraiment l'impression que sa tête va exploser), nous redescendîmes plus bas que prévu, au niveau du barrage. Autant vous dire que la montée qui était programmée pour le lendemain est passée à la trappe...
Bilan, on est allé plus haut que le Mont Blanc (ça c'est la classe), j'ai expérimenté le mal d'altitude (la puna), et les Andes c'est vraiment des paysages hors normes, magnifiques.
Aller, en vous remerciant bonsoir.
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Publié à 12:07, le 14/5/2009, La Serena Mots clefs :
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Un tour en bateau
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Mes amis bonsoir.
Perdues à la limite des régions 3 et 4 du Chili (si vous savez pas où c'est
renseignez vous bande de fainéants) se t iennent les 3 îles formant la réserve
nationale des pingouins de Humboldt. Humboldt c'est le nom du courant marin de
surface parcourant les cotes du Chili et du Pérou et qui est environ 6 ou 7
degrés plus froid que la moyenne de la mer à cette latitude. Il est de plus
très riche en plancton, ce qui fait que les eaux sont très poissonneuses. Ce n'est donc pas étonnant de trouver une
faune que l'on penserait trouver dans des régions plus froides, telle des pingouins
et des lions de mer. Voila pour la minute où l'on apprend des trucs (ou pas),
on peut reposer son cerveau en toute quiétude maintenant.
Cette réserve où
nous fûmes fut donc l'occasion pour nous d'embarquer sur un petit bateau d e
pêcheurs pour partir à la découverte de l'extraordinaire richesse faunistique
du lieu. Imaginez vous assis dans ce petit bateau, approchant de l'île
principale, distinguant au fur et à mesure les pingouins (de Humboldt donc).
Juste à côté d'eux on observe des pélicans, des cormorans, des fous... Mais à
peine commence-t-on à les scruter avec attention, que les dauphins viennent
nager le long du bateau. L'occasion formidable de passer un moment délicieux en
naviguant au ralenti au rythme des respirations de dauphins et de quelques
cabrioles (cf. photo, merci à l'app areil réflex de Matthieu). Au bout de
quelques instants, on reprend notre tour de l'île, pour observer plus en détail
les pingouins. Mais de nouveau une tête sort de l'eau, cette fois c'est une
loutre de mer... Incroyable. Mais ne pensez pas que c'est déjà fini, puisque l'on
finit cette balade en passant à côté des lions de mer, ces gros patapoufs
avachis comme des merdes sur leur rocher. Voila pour le tour en bateau, juste
fantastique.
Nous avons
ensuite débarqué sur une autre île de l'archipel, pour y passer la nuit. Pour
rajouter à la magie du lieu et du moment, nous étions les seuls à dormir sur
l'île cette nuit là (ça a du bon de ne pas être dans la période
touristique). Une île rien que pour nous
donc, que nous avons pu parcourir de long en large, pour en apprécier les
falaises, les plages de sable blanc, les pingouins et autres oiseaux (notamment
une espèce de rapace bizarre), le cal me et la mer transparente (qui caillait un
max, c'est pas pour rien qu'ils sont là ces cons de pingouins). Bref, 24h sur
une île très jolie et rien que pour nous, juste un pied d'enfer. Seul regret,
nous n'avons pas pu nous approcher assez près des pingouins pour en choper
quelques uns à faire rôtir au feu de bois ou pour se tenir chaud la nuit...
Voila pour ce
week end au niveau de la mer, les prochaines aventures se dérouleront à plus de
5000 mètres d'altitude.
Aller, en vous
remerciant bonsoir.
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Publié à 06:12, le 4/5/2009, La Serena Mots clefs :
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Un peu plus près des étoiles (air connu...)
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Mes amis bonsoir.
Après nos moult soirées universitaires et discothécales (oui, je m'accorde, le
droit aux néologismes, c'est bien légitime) chiliennes des premiers week-end
(toujours dignes du plus grand intérêt culturel), Matthieu, Romain et moi-même
avons décidé que cela suffisait (tout comme cette phrase et ces parenthèses...)
et qu'il était temps de faire un peu de tourisme.
Pour une première nous avons choisi
de commencer doucement : un tour dans la vallée de l'Elqui, la vallée
juste à l'est de La Serena. En effet, celle-ci vaut plus que le coup d'œil et
qu'un week-end. Laissez moi vous en convaincre par une brève description. L'Elqui,
c'est un ensemble de vallées très encaissées, pourvues de terres fertiles et
baignées presque toute l'année par un grand soleil. Première conséquence du
climat : il y a plus de 300 nuits dégagées de tout nuage par an dans la
vallée (à peu près autant de journées à mon avis), l'atmosphère est sèche et
transparente et il n'il y a aucune pollution lumineuse. De fait se sont
installés les plus grands observatoires astronomiques du monde ! Deuxième
conséquence : la vallée est une grande productrice de pisco, boisson
nationale chilienne. A ce moment là de votre lecture, sauf si vous débordez
d'une culture alcoolique, vous vous poserez la même question que je me suis
posée en arrivant ici : mais qu'est ce que c'est le pisco ? C'est une
eau-de-vie de raisin d'origine péruvienne (qui ne se fait qu'au Chili et au
Pérou), résultat de la distillation de
la grappe entière. Voila, pour cette introduction à l'Elqui, qui vous aidera
par la suite à briller en société, j'en suis sur.
Nous avons donc
commencé notre week-end dès le vendredi soir par notre première étape. Après
quelques pisco sour (cocktail très fameux ici, à base de pisco bien sur, mais
aussi de citron et de blanc d'œuf) en terrasse, nous allions faire une visite
d'un observatoire de nuit (presque le seul ouvert a u public la nuit). Cette
sortie fut particulièrement enrichissante, surtout pour quelqu'un comme moi qui
n'y connaissait rien et qui maintenant peut draguer en racontant la légende
expliquant pourquoi l'on ne peut voir les constellations du Scorpion et d'Orion
en même temps... On a aussi pu observer Saturne avec ses anneaux (pas de façon
très distincte, mais c'était assez incroyable), ainsi qu'une pleine lune en
détail (cf. la photo). En prime, les guides de l'observatoire nous ont fait un
mini-concert à la flûte de pan après, juste surréaliste.
Le lendemain nous
prenions le bus direction Pisco Elqui, d'où nous sommes partis faire un tour à
vélo dans la vallée. Et je peux vous dire que n'ayant pas f ait de sport depuis
plus de 2 mois, c'était pas facile facile... Mais la vallée était juste superbe,
complètement recouverte dans son fond par une mer de vigne, essayant tant bien
que mal de grimper sur les versants abruptes de chaque coté. Notre mal de fesse
(à cause de la selle des vélos, il n'y a rien à mal interpréter dans mes
propos) fut donc récompensé !
Enfin, le dimanche,
nous voulions visiter une fabrique de pisco. Celle en plein centre-ville ayant
l'air vraiment attrape-touriste et chère, et nous-mêmes étant d'une toute autre
trempe, nous avons marché 6 km aller-retour jusqu'à une distillerie, que nous
avions aperçu la veille en vélo, dont nous n'étions même pas sur qu'elle soit
ouverte. Mais grand bien nous en a pris, puisque d'une elle était ouverte, de
deux la visite était g ratuite, et de trois l'exploitation, en plein cœur de la
vallée, était magnifique. Après quelques fruits grappillés sur le domaine
(grenades, figues, raisins séchés encore sur la vigne, délicieux), nous fêtions
notre trouvaille par l'achat de quelques bouteilles (surtout pour ramener en
France, vous connaissez mon goût faiblement prononcé pour les alcools forts).
En résumé une
cure de soleil, une nuit la tête dans les étoiles, une vallée viticole
magnifique et une fabrique pittoresque, en voila un week-end qu'il était bien.
La prochaine fois je vous raconterai notre nuit en compagnie des pingouins (ouh
quelle accroche aguicheuse, j'espère que vous reviendrez pour en savoir plus
coquinous...).
Aller, en vous
remerciant bonsoir.
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Publié à 01:30, le 23/4/2009, Vicuña Mots clefs :
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Et sinon y a quoi de l'autre côté du Pacifique?
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Mes amis bonsoir. Telle aurait put être la question que je me serais posée en quittant l'Australie. Mais ce ne fut pas le cas, car premièrement je connaissais déjà la réponse (eh, pas con le mec !!!), et que deuxièmement, si je me retrouve aujourd'hui au Chili, c'est parce que c'est là que j'ai trouvé mon dernier stage. Et oui, après un mois et demi en France (dont 2 semaines à Montpellier assez énormes, merci Mimi, ESB, Kev1, Ximun et les fillotes), me voici donc prenant l'avion direction Santiago du Chili avec mon baluchon sur l'épaule. Le Chili donc, avec sa mythique cordillère des Andes (véritable colonne vertébrale du pays, au propre comme au figuré vu qu'elle regorge de matières premières essentielles à l'économie du pays), long de 4300 km et large en moyenne d'une bonne centaine de kilomètres... Le Chili c'est le pays de tous les contrastes : le désert de l'Atacama au Nord (le plus aride du monde), les vastes steppes et glaciers de la Patagonie et de la Terre de Feu au Sud, en passant par l'île de Chiloé (l'un des points les plus humides du globe) et les lacs et volcans jalonnant le pays. Plus évidemment la légendaire île de Pâques et ses Moais. Ah mon dieu, je suis excité comme une adolescente en pleine puberté devant un poster de Zac Efron (le mec de High School Musical) en pensant à tout ça...
Je suis donc arrivé dans la capitale le 17 mars, où j'ai eu la grande joie de retrouver ma bonne vieille mule d'Alsace (Féfé Muller pour les non-montpellierains). Nous nous sommes baladés l'après-midi dans les rues de la ville, et la première chose qui saute aux yeux est le nombre impressionnant de chiens errants au Chili (mais très gentils). Après quelques litres de sueur (à monter sur la colline de la ville sous le soleil) et de bières le soir (avec d'autres français, notamment Fabien que je remercie pour son hospitalité), nos chemins respectifs se séparaient déjà le lendemain. Et oui, moi je remontais vers le Nord direction La Serena où je fais mon stage, tandis que Féfé continuait son périple en Amérique du Sud. Ce fut court, mais ça m'a fait énormément plaisir de te revoir cher ami.
Je pris donc le bus pendant 7 heures, dormant par moments, regardant le s paysages changer à d'autres (de plus en plus secs, avec l'apparition de cactus), le tout ponctué par le vol de quelques aigles (« oh il a des taches blanches sous les ailes ! C'est un juvénile ! »). La Serena c'est pas très grand (mais quand même plus de 70 églises pour 150 00 habitants !!!), c'est au bord de l'océan (qui caille sa reum), il pleut quasiment jamais (100 mm par an environ, zone semi-aride oblige), et il y a de quoi faire la teuf. Bref, je sens que je vais m'y plaire... Surtout que j'ai rencontré 2 autres français dans la même situation que moi : ils font un stage plus ou moins aux mêmes dates, sur le domaine de l'eau également, et ils viennent de Montpellier... Le monde est petit parait il (hein BA)... Le brun c'est Romain, l'autre c'est Matthieu, et en peu de semaines on a déjà pas mal de soirées à notre actif, notamment les 3 fiestas del Papayo (3 soirées étudiantes à l'université assez E-NORMES, n'est ce pas Jess'). Je vis avec eux en colocation dans le centre de la ville (je crois que mieux placé, on peut pas), avec aussi Francisco (qui vient du Nord du Chili), et le proprio Luiz, que je devrais appeler Magic Luiz, depuis sa magnifique gueule de bois d'après barbecue un samedi avec nous (cf. la dernière photo, avec de gauche a droite : Francisco, Romain, Luiz et Matthieu). En plus il y a même une table de ping pong, que demander de plus ?
Je ne vous embêterai pas avec mes histoires de stage, je suis clément par nature. Sachez juste que cette fois j'ai vraiment du boulot, et que ça fait bizarre de se remettre à bosser...
Voila, je crois avoir terminer de te raconter, ami lecteur, mes premières semaines au Chili. La prochaine fois je partagerai avec toi notre premier week end touristique dans la vallée, la tête dans les étoiles (littéralement).
Aller, en vous remerciant bonsoir. 
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Publié à 12:59, le 15/4/2009, La Serena Mots clefs :
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Noel sous les tropiques...
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Mes amis bonsoir. Ce soir voit l'avènement d'un grand évènement, la fin d'une aventure dantesque (oh oui, que j'aime l'hyperbole !!!), mais aussi le début d'une autre toute aussi incroyable et je l'espère riche en péripéties. Car oui, ce soir, pour toi public, je tourne la page australienne.
Mais avant, je me dois de conter mes vacances de Noël avec mon frère. Attention, ça va aller vite. Mon frère est arrivé le vendredi 18 à Sydney. Dès le lendemain nous reprenions l'avion pour Cairns (là où nous avions commencé notre road trip avec Léo et Mathieu pour ceux qui ne suivraient pas). Une journée pour s'habituer à la chaleur et à l'humidité tropicale (surtout en saison des pluies), et nous partions le dimanche plonger sur la Grande Barrière de Corail. Ce fut simplement une journée de rêve : un temps magnifique, une superbe tortue de mer lors de la plongée en bouteille (gros coup de chance), et un site toujours autant exceptionnel (je ne redétaillerai pas, je l'ai déjà fait dans un post précèdent). Mais la journée nous réservait le meilleur pour la fin, puisqu'au moment de remonter sur le bateau, alors que nous étions pratiquement les seuls encore à l'eau avec Pierre, un banc de requins des récifs est venu à notre rencontre (enfin façon de parler, ce sont des flipettes qui s'enfuient quand on s'approche). Nous avons donc eu l'immense chance de nager avec des requins, et cette jo urnée restera gravée dans nos mémoires.
Dès le lendemain, nous louions une voiture pour aller au nord, direction Cape Tribulation, l'un des rares endroits au monde où la forêt tropicale rencontre la mer. Un site magnifique, où nous avons même pu admirer quelques dauphins au loin. Après une nuit passée dans la voiture (pas des plus confortable mais bon, on est djeun ou on l'est pas), nous continuions notre balade par la route des cascades, dans les terres. Une journée formidable, où nous roulions dans la campagne australienne (parfois on se serait cru en France, hormis les arbres tropicaux) de spots de forêt tropicale humide en spots de cascade (les 2 n'étant pas incompatible, c'était ju ste pour l'équilibre de la syntaxe de cette phrase).
Notre dernier jour à Cairns, nous l'avons passé sur Fitzroy Island, une l'île au large de Cairns. Une journée à glander sur la plage (pour se remettre de la soirée de Noël en boite de nuit, une expérience plutôt particulière mais sympa), à faire du snorkelling sur les récifs, et à se balader dans la foret de l'île (parmi les lézards, particulièrement nombreux). Comme on dit, ‘y a pire...
Le jeudi, nous prenions l'avion pour aller à Darwin. En effet, comme nous avions eu beaucoup de chance sur la météo à Cairns, nous avons décidé d'aller chercher la pluie là où elle était. Car Darwin, en saison des pluies, est réputé pour ses énormes orages (une personne m'a même dit que beaucoup de chasseurs d'orages - comprendre des gens photographiant les éclairs - viennent à Darwin). Mais nous étions là-bas uniquement pour le Kakadu National Park (car la ville de Darwin ressemblait parfois plus à une ville fantôme à cette période de l'année). Parc immense (le plus grand d'Australie), à la frontière des Terres d'Arnhem (lieu pratiquement interdit d'accès, où vivent des communautés aborigènes), au cœur de paysages plus grand que nature (le sentiment ressenti en haut du Nourlangie Rock, surtout quand il n'y a pratiquement que toi dans le parc, est indescriptible) et avec des peintures aborigènes de plusieurs milliers d'années. Bref, le Kakadu, sorte d'immense zone humide, donne tout son sens au mot évasion. Cela a aussi été l'occasion de rencontrer nos amis les kangourous, les dingos, les cacaotes et également un black wallaby (espèce endémique du parc). Malheureusement point de crocodile à l'horizon (il y en a pourtant 6000 dans les parc) et une nuée de mouches en permanence autour de la tête (ce qui était fort désagréable). La seule déception fut que certaines parties du parc étaient fermées car inondées à cette période de l'année.
Après ces quelques jours dans le parc, nous retournions à Sydney pour la soirée du 31 (dont je n'ai plus beaucoup de souvenirs, je dois bien l'avouer). Le 2 janvier mon frère repartait déjà, mais après 2 semaines de folie, denses de paysages superbes, remplies d'une faune incroyable (tortue de mer, requins, dauphins, kangourous, dingos, wallaby...). Tu diras pas le contraire, non ???
Voila, mes aventures australiennes sont finies (en tout cas sur ce blog). Maintenant, ce sera le Chili et ses contrastes.
Aller, en vous remerciant bonsoir. 
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Publié à 12:00, le 6/4/2009, Cairns Mots clefs :
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Condensé de rêve
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Mes amis bonsoir.
Ayant cédé à mon tour à l'épidémie quasi générale touchant les agros ayant un
blog (les symptômes étant que la personne contaminée - mais peut on encore
parler de personne, plutôt une bête - ne met plus à jour son blog), je n'ai pas
donné des mes nouvelles depuis quelques temps déjà. Mais l'anaconda est
robuste, aussi ai-je décidé, dans un dernier relent de narcissisme égotique, de
finir de conter mes aventures australiennes
(même si tout le monde s'en bat l'œil jusqu'au cervelet) avant
d'attaquer les chiliennes (les aventures évidemment).
C'est donc parti
pour un premier post où je vais finir le road trip déjà entamé. Puis dans un
second je condenserai mes vacances de Noël a vec mon frère.
Après Magnetic
Island, nous sommes donc descendus aux Whitsunday Islands, archipel de 74 îles,
que les gens font en général en croisière de 3 jours. Mais nous n'étions pas de
ce gabarit là cher lecteur, oh que non. Nous avons choisi l'option de se faire
déposer sur une des îles pour 2 jours et 2 nuits, avant de revenir sur le
continent. 2 jours à camper donc, presque seuls au mo nde (genre Robinson Crusoé
mais à 4), mais au paradis. Car oui, Whiteheaven Beach n'a pas volé son nom:
une plage immense de sable blanc (de la silice pure à 99,9%, ce qui est
incroyable), une eau passant par toutes les nuances de bleu, des arbres
tropicaux pour se protéger du soleil. Et la faune locale également, avec les
varans qui tournaient autour du camp pour la bouffe, et les oiseaux dont ces
putains de corbeaux qui ont bouffé tout notre pain. 2 jours inoubliables donc,
notamment une ballade en kayaks de mer absolument horrible, et l'un des plus
beaux points de vue qu'il m'ait été donné de voir.
Malheureusement
tout rêve a une fin, m ais quand c'est pour se rendre à Fras er Island, on s'y
fait facilement. Fraser Island c'est la plus grande île de sable au monde, où
l'on ne peut circuler qu'en 4x4, où l'on peut foncer sur la plage à marée
basse, qui possède plein de lacs d'une eau transparente et turquoise, où les
dingos rodent sur la plage... Bref, un pied intégral, qu'on a pris seulement
pendant 2 jours et 1 nuit. Par contre on ne peut pas se baigner dans l'océan à
Fraser Island, autant à cause des méduses que des requins. Nous avons donc
profité des joies des lacs à l'eau légèrement acide, qui lavent les cheveux et
laissent la peau douce...
Mais le temps
passe vite ami lecteur. Et tu l'as deviné, il est déjà temps pour nous de
quitter l'île pour notre dernière étape : Byron Bay, l'un des rendez vous
de la jeunesse australienne et des surfers. Les paysages de Byron Bay ne
laissant pas un souvenir impérissable (bien que très beaux, mais après ce que
nous avions vu avant...) et valant surtout pour être ceux le plus à l'est du
continent australien (îles mises à part bien évidemment), nous avons profité du
peu de temps que nous avions pour prendre notre première leçon de surf. Celle-ci
venant le lendemain d'une grosse soirée en boite, nous n'étions pas des plus
frais. Mais mus (pour un anaconda c'est bien naturel) par notre ardeur et notre
fougue propres à la jeunesse, et brûlant du feu inexting uible de pourfendre et
caresser la vague dans le sens de l'écume, nous avons passé plusieurs heures à
tenter de se mettre debout et de le rester. Tels des enfants à leur première
leçon de ski, nous restions autour du moniteur, arrivant d'un cote et repartant
de l'autre sur le haut de la (petite) vague. Mais cette initiation fut
particulièrement fun et agréable, et je peux dire que nous méritons tous notre
ourson !!!
Voila, les 2
semaines de road trip se terminent. J'ai essayé de condenser le plus possible,
voyant ton œil chancelant de plus en plus, camarade lecteur, au fil des lignes
de ce post.
Aller, en vous
remerciant bonsoir. Et n'oubliez pas, TAKE IT EASY !
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Publié à 10:26, le 30/3/2009, Fraser Island Mots clefs :
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L'ile aux koalas
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Mes amis bonsoir. Je m'efforce de me sortir de mon énorme flemme dans laquelle les vacances de Noël m'ont plongé pour continuer le récit de ces vacances. Et aux mauvaises langues qui diront que ma flemme est perpétuelle, je répondrai que oui, c'est vrai, mais que là elle est encore plus grande (si cela est possible).
Nous voilà donc sur le ferry nous acheminant vers Magnetic Island, ayant tous le cœur rempli de l'espoir inextinguible (oh, le mot compliqué pour se la raconter) d'apercevoir des koalas sur l'île (sauf Ivan qui dormait, se remettant de la soirée de la veille), réputée pour cela. Première étape de ces 2jours : la baie sur la cote sud de l'île, avec une baignade (dans la zone protégée par un filet anti-méduses, évidemment) suivie d'une sieste (c'est bien légitime). Puis, n'écoutant que l'énergie de nos 22 ans, nous louons des vélos pour se rendre jusqu'à la pointe ouest de l'île, via un sentier sableux serpentant à travers les eucalyptus. Ahhhh, c'est beau dit comme ça, non ? Mais pas autant que le paysage venu récompenser nos litres de sueur, autrement dit une immense et très belle plage, avec rien autour si ce n'est la végétation luxuriante, composée principalement d'eucalyptus. Et comme on est des oufs malades dans nos têtes, on se baigne même vite fait (mais pas trop loin non plus quand même!). Puis, le chemin retour, des pizzas, quelques bières et une noix de coco tombée sur Ivan plus tard, nous voila dormant sur la plage comme des romanos.
Le lendemain, Ivan étant malade et ayant rejoint le continent, c'est au nombre de 3 que nous attaquons notre randonnée le long des différentes criques de l'île. Et à peine nous avions atteint la première que nous nous sommes pris un ENORME orage sur la gueule (43 mm en 2h il parait, ce qui ferait pâlir même Sébastien Folin !). Mais bon, on était presque content après un déluge pareil, et cela ne nous a en tout cas pas empêché d'apprécier les magnifiques paysages de l'île.
Nous n'avons même pas eu le temps de pleurer le fait de ne pas avoir aperçu de koala, car les vacances n'attendent pas et hop! tous en voiture direction Airlie Beach pour embarquer sur l'archipel des Whitsunday Islands et ses plages paradisiaques. Mais pour cela il faudra attendre mon prochain sursaut d'énergie.
Aller, en vous remerciant bonsoir. Et BONNE ANNEE à tous. 
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Publié à 06:12, le 12/1/2009, Magnetic Island Mots clefs : Koalas, noix de coco, pizzas, orage, vélo, Plages
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Détour forestier
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Mes amis bonsoir. Ce soir, un post sur notre rapide passage d'une journée à Mission Beach. Nous avons donc pris le bus après notre plongée sur la Grande Barrière, et, 2h plus tard, une fois descendus nous avons trouvé notre logement pour la nuit (il y avait une fille venue chercher 2 allemands qui avaient réservé un backpacker : « Salut, vous avez de la place pour cette nuit ? Pour 3 personnes ? 24 dollars la nuit ? Ok, c'et parfait ! »). Et oui, c'est pas plus compliqué que ça parfois.
Le lendemain matin, nous avons pris un petit déjeuner sur la magnifique et immense plage de Mission Beach (où l'on ne peut pas se baigner, méduses obligent, diantre!), sous un grand soleil et une chaleur étouffante, climat tropical oblige (Barka et Féfé, je comprends à quel point vo us avez dû transpirer en Guyane). Nous avons raté le water-taxi pour aller sur Duncan Island, à quelques km au large. Loin de se laisser abattre par cette broutille, nous avons fait une balade dans la rainforest, bien décidé à rencontrer un Casoar, Mission Beach étant l'un des rares endroits où l'on peut apercevoir cet oiseau. Mais je sens chez toi, ami lecteur, les connections synaptiques se faisant dans ton cerveau et qui font émerger cette question : « Mais qu'est ce qu'un Casoar ??? » Et bien le Casoar est un oiseau ratite (comme l'autruche ou l'émeu), c'est-à-dire inapte au vol. Sa principale caractéristique est la présence d'un casque corné sur sa tête (voir la photo). Je m'arrêterai là pour les détails, j'ai pitié de vous.
Nous avons donc marché quelques km dans la forêt, sorte de cathédrale végétale, remplie de dizaines de bruits d'oiseaux. Toute une ambiance. Et soudain, sur la fin du parcours, alors que nous tournions nonchalamment la tête vers notre gauche, il apparut. Oui mesdames et messieurs, un casoar, juste à cote de nous, même pas empaillé (cf. la photo à droite, si si, c'est un casoar, croyez moi). Nous ne nous sommes pas trop approchés, ce dernier ayant la réputation d'être aaaaaagressif. Mais nous sommes retournés à notre backpacker (auberge de jeunesse) satisfaits d'en avoir aperçu un.
Nous avons ensuite fini la journée, attendant Ivan et la voiture, dans la piscine. Puis nous avons pris la route, direction Townsville, où nous avons fait la fête le soir même avec des amis allemands que Léo avait rencontré à Cairns. Une poignée d'heures de sommeil plus tard nous étions prêts à prendre le ferry pour Magnetic Island, l'île des koalas. Mais ceci est une autre histoire, et il vous faudra attendre le prochain post pour en connaître les détails croustillants.
Aller, en vous remerciant bonsoir. 
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Publié à 07:32, le 15/12/2008, Mission Beach Mots clefs : Rainforest, plage, chaleur, casoar, nutella
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20 000 lieues sous les mers
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Mes amis bonsoir. 4 jeunes hommes de 22 ans, enfermés 2 semaines ensemble dans 1 grosse voiture, pendant 2400 km et qui vont s'arrêter pour 6 étapes. Non ce n'est pas le pitch d'une nouvelle émission de télé-réalité, c'est le programme plus qu'alléchant qui vous attend dans les prochaines posts, supposés retranscrire de la façon la plus objective possible ce road trip que nous venons de finir entre Cairns et Sydney.
Et débutons ce récit de nos aventures en fanfar e, avec la Grande Barrière de Corail, huitième merveille du monde pouvant se voir depuis la Lune, plus grand récif corallien existant et s'étirant sur 2000 km (de la Papouasie Nouvelle-Guinée au Nord jusqu'au tropique du Capricorne au Sud). Rien qu'entre Cairns et Brisbane, on dénombre 400 espèces de coraux et 1500 poissons différents. Voila pour les quelques détails de notre destination.
Nous sommes arrivés Mathieu et moi chez Léo le dimanche (que nous avons principalement passé à glander dans la piscine de la super résidence où habitait Léo), et dès le lundi matin, direction la marina pour embarquer sur le bateau. Bon commençons tout de suite avec les points négatifs, qui pèsent peu dans la balance. En effet, nous avons choisi une formule pour une excursion d'une journée, durant laquell e le bateau nous emmène sur la Grande Barrière, avec environ 5-6 h pendant lesquelles on peut faire du snorkelling (comprendre nager avec masque-palmes-tuba) à volonté sur le site. Nous avions aussi 20 min de plongée avec bouteilles comprises, ainsi que la bouffe. Alors déjà premier mauvais point : je n'ai pas eu mon petit déj, ils n'avaient pas prévu assez de sandwichs. Et la, je peux vous dire que j'étais pas content, limite nervous break down !!! Deuxième mauvais point : ben le bateau est énorme, donc transporte forcément plein de touristes, et ça fait un peu usine. L'équipage est évidemment moins agréable que s'ils avaient à gérer 10 personnes. Enfin, dernier mauvais point, juste pour moi celui la, et attribuable à la malchance : j'ai plongé en bouteilles accompagné de 3 boulets (pour un moniteur) qui restaient à la surface au lieu de plonger. Donc forcément, déjà que 20 min c'est court, c'est f rustrant de les passer à rien faire. Mathieu et Léo ont plongé que tous les 2, et ils ont adoré.
Mais comme je le disais plus haut, ces quelques mauvais points n'entachent en rien cette journée inoubliable, pour la simple et bonne raison que c'était splendide !!! Et pourtant j'en attendais beaucoup de cette fameuse barrière, je l'avais imaginé à plusieurs reprises (même si je savais bien qu'il ne faut pas se fier aux photos montées et retravaillées que nous avons tous en tête). Mais là, un tel déluge de diversité dans les formes, les couleurs, les tailles, les textures... des coraux et poissons, c'est j uste magique. En plus nous avons eu beau temps, donc nager au milieu des poissons perroquets, clowns ou napoléons, des coraux durs ou mous, des anémones et des étoiles de mer, le tout baigné de soleil, ça s'apparente un peu à un rêve éveillé.
Voila, le paragraphe de superlatifs est terminé. J'attends maintenant d'y retourner au plus vite avec mon frère pour d'autres plongées. Parce que c'est loin mais... c'est beau comme on dit. Mais bon, c'est pas le tout, à peine revenus à Cairns, nous avons pris le bus direction Mission Beach au Sud, où nous rejoindra mon colloc Ivan avec la voiture. La suite au prochain épisode.
Aller, en vous remerciant bonsoir (oui c'est moi l'abeille à droite).
PS : je vous invite chaleureusement à aller voir toutes les photos de la Grande Barrière sur mon Picasa (http://picasaweb.google.fr/bernardinho91), parce que les minuscules photos de mon blog ne rendent pas hommage à la beauté du site (et en plus on était assez fier de nos photos sous-marines avec Mathieu et Léo...).
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Publié à 05:25, le 12/12/2008, Cairns Mots clefs : Grande Barriere de Corail, abeille, poissons, coraux
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The Australian Job
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Mes amis bonsoir.
Ce soir, point de récit passionnant décrivant mes allers et retours dans les
Parcs Nationaux australiens, point d'anecdote croustillante sur un quelconque
week-end rocambolesque, non non, rien de tout cela.
Et pour cause,
ami lecteur : depuis que Mathieu a quitté Sydney à son tour (après Léo la
Pich', pour ceux qui n'auraient pas révisé leurs posts précédents avant celui
d'aujourd'hui) pour rejoindre une communauté aborigène au bout du monde (en
tout cas de l'Australie), sauver les tortues de mer, éventrer quelques crocos
avec les ongles et trouver un vaccin contre le sida (tout ça dans la même
journée évidemment, ah ils sont forts ces polonais !!!), je ne me suis pas
baladé les week-ends.
La raison, cher
public, n'est pas que je me morfonds tout seul à Sydney, me réveillant toutes
les 2h la nuit en poussant des hurlements et en pleurant. Non, non, non. La
vérité est que, depuis 3 semaines maintenant, je travaille en tant que serveur
dans un café-restaurant les soirs et les week-ends. Ou devrais-je dire que je
suis exploité, vu ma paye minime (non, à l'instar de mon modèle Jean-Luc
Delarue, je ne révèlerai pas le montant de mon salaire, ce n'est pas
politiquement correct de faire cela en France!). Mais comme je suis payé au
black, il n'y a pas de taxe sur ce que je gagne, ce qui est une bonne chose.
Bref, nous ne
sommes pas non plus là pour parler gros sous. Mon job n'est pas des plus
passionnant, mais les personnes avec qui je bosse sont très sympas, même
l'inénarrable Mr. Lee, notre cuistot chinois complètement taré (oui c'est son
vrai nom, quel cliché!), et surtout mon pote Steven, un costaud tatoué qui me
répète tout le temps « I love you » (il le dit à tout le monde, n'ais
crainte Papa). C'est en tout cas une sacrément bonne expérience.
Entre mon stage
la journée, mon job le soir et les week-ends, j'aurai donc fait 4 semaines à
fond les ballons (belle expression désuète que m'a soufflée BA, peut être la
seule personne au monde à l'utiliser couramment) !!! Car oui, j'arrête
dans une semaine pour aller rejoindre Mathieu et Léo à Cairns pour un road trip qui restera dans les
mémoires. Nous allons en effet, accompagnés également de mon colloc Ivan,
longer la Grande Barrière de Corail entre Cairns et Brisbane pendant deux
semaines, avec plongées et balades sur des îles paradisiaques à la clé.
Arrghhh, l'impatience d'y être me gagne à la rédaction de ces quelques lignes...
Je vous donne
donc rendez-vous à la fin de ces vacances pour vous raconter toutes nos
péripéties. D'ici là, quelques photos de graffitis parce que j'aime bien, et pensez à vous couvrir si vous êtes dans l'hémisphère nord.
Aller, en vous
remerciant bonsoir.
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Publié à 05:35, le 14/11/2008, Sydney Mots clefs : job, serveur, graffitis, road trip
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Sideways
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Mes amis bonsoir. Comme je sens le mécontentement gronder parmi vous, amis lecteurs, de ne pas avoir de nouvelles plus récentes (C'est une révolte ? Non sire, c'est une révolution !), voila que dans ma grande mansuétude je résumerai dans ce post non pas un mais deux week-ends. Et non, cela n'a rien à voir avec le fait que je n'ai pas de photos pour illustrer le 1er week-end, ne soyez pas médisants.
Une semaine après Melbourne, Léo la Pich' ayant rejoint la Grande Barrière de Corail à Cairns entre temps, nous voila donc partis avec mon amoureux Mathieu pour une expédition à la campagne. En effet, quelques jours plus tôt, une amie de la colloc aussie (comprendre australienne) de Mathieu nous avait proposé d'aller un week-end chez elle, à 4h de route à l'ouest de Sydney. Celui-ci fut assez surréaliste, en voici l'explication. On s 'est donc retrouvé à aller chez une fille que l'on connaissait à peine, à rencontrer sa famille en arrivant le vendredi soir (l'oncle, saoul et nous montrant fièrement ses bouteilles de vin parce que l'on est français, la tante, les cousines...). Le lendemain, la région étant viticole, nous avons fait une sorte de route des vins, commencée à 10h du mat' (dur dur d'attaquer au rouge à cette heure là), allant d'exploitation en exploitation, goûtant à presque tous les vins (dont un porto blanc, ma foi fort bon), et avec un Mathieu en très grande forme au niveau du bluff (Barka attention, tu as un concurrent sérieux), faisant semblant de s'y connaître parce que tous les français, c'est bien connu, ont un diplôme d'œnologie. Le soir venu, soirée avec les potes de notre hôte, où l'on a finit dans le bar du coin (ai-je besoin de rajouter l'adjectif saouls, ou bien est-ce évident ?) gueulant des chansons paillardes françaises. Le lendemain, retour à Sydney, regardant les panneaux de signalisation « Attention kangourous » (mais malheureusement pas les kangourous) défiler le long de la route.
Bref, un week-end pour le moins singulier, que je suis particulièrement content d'avoir partagé avec mon ami ESB.
Le week-end suivant, nous voila revenus, toujours avec Mathieu et répondant à notre amour de la nature, à une escapade dans le Brisbane National Water National Park (qui, malgré son nom, n'est pas loin de Sydney). Nous avons aussi emmené notre hyène, parce qu'il y a du danger en Australie (attendez, on a quand même rencontré un varan tout pataud, des fourmilières énormes, et un oiseau tueur tapant comme un psychopathe sur notre tente le dimanche matin !!!). Parce que moi je trouve que c'est un animal dont on ne parle pas assez la hyène, alors que quand y a du danger, ben la hyène elle est là pour te protéger...
 Le déroulement de la randonnée fut somme toute assez classique, mais on ne se lasse pas de ces paysages magnifiques, de ces immenses forêts d'eucalyptus, des oiseaux Obi-Wan Kenobi (qui imitent remarquablement le son d'un pistolet laser dans Star Wars), de se couper du reste du monde le temps d'un week-end (parce que là, pour le coup, on n'a rencontré aucun autre randonneur). Ayant prévu un itinéraire assez court, nous avons pu prendre notre temps, faire des pauses à volonté, dont une dans un endroit assez paradisiaque, au pied d'une petite cascade, et où nous nous sommes évidemment baignés (matez notre ESB version mystique sous la cascade, awesome le mec !). Le dimanche, une fois sortis de la forêt et arrivés sur la baie, nous avons prix le ferry direction (les dessous de) Palm Beach (oui je sais, c'était très mauvais, mais je revendique le droit à la mauvaiseté d'abord), pour finir notre parcours par un plouf dans les vagues du Pacifique.
Bref, en voila une rando qu'elle était bien...
Aller, en vous remerciant bonsoir (moi, je vais faire dodo).
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Publié à 08:55, le 2/11/2008, Sydney Mots clefs : ESB, hyene, pinard, Varan, campagne, cascade, rando
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Melbourne on the move
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Mes amis bonsoir.
Ce soir je partagerai avec vous, poursuivant ma course contre le te mps pour me
mettre à jour, nos péripéties et autres vagabondages à Melbourne. Pour mon 3ième
week-end en Australie, nous nous sommes en effet rendus, avec mes camarades
(j'ai nommé ESB Boum Tchak II, Léo la Pich' et Mathie u le rennais), dans la
capitale de l'Etat de Victoria, sur la côte Sud. 12 heures de car plus tard,
dans la nuit du Vendredi au Samedi, (et oui, on fait au plus économique quand
on essaie de serrer son budget plus encore que Georges Clooney son café) nous
voila arrivés à Melbourne. Forcément on se dit que ça a l'air bien, puisqu'il y
a des sculptures métalliques bizarres sur les ponts, un insecte doré sur le
toit d'un building, et des plaques d'immatriculation scandant « Victoria
on the move » ou « Victoria the place to be ». Après quelques
heures nous retrouvons un couple de bisounours (espèce endémique de
Montpellier, ayant été introduite en toute illégalité sur le sol australien),
j'ai bien évidemment nommé Tom et Anne (un petit cadeau, histoire de vous
pourrir une journée complète à fredonner ça, mwaha je suis diabolique : http://www.deezer.com/track/1446850).
Précision sur le
contexte du week-end : c'est la grande finale de footie (sport australien,
ressemblant beaucoup au football gaélique, où les mecs jouent avec des marcels
et des shorts de gays), les Hawks contre les Cats. Nous avons donc passé
l'après-midi, buvant nos bières dans des gobelets McDo (parce que c'est
interdit de boire sur la place publique en Australie), devant l'écran géant,
pari à la clé sur le match (prix, la BIERE) : ESB et moi pour les Cats,
Léo et Mathieu pour les Hawks. On a perdu.
Pour la soirée,
après quelques autres bières dans un parc, qui m'ont permis de découvrir mon 1er
opossum, direction un resto végétarien très sympa (en scandant à tout le monde
dans la rue « Go Hawks ! ») (allez d'ailleurs faire un tour sur http://fr.youtube.com/watch?v=DOlUfLD-tcY
pour avoir un aperçu de la soirée), puis un concert dans un bar (surtout
l'occasion de dormir pour ma part). Enfin, direction la plage de Melbourne pour
dormir dans nos sacs de couchage comme des gros romanos.
Suite à cette
nuit assez fraîche, nous avons essentiellement visité la ville, dont le
marché, sans objectif précis, nous contentant de flâner dans les rues (dont un
magasin gothique assez mémorable). En bref, Melbourne est une ville extrêmement
agréable, plus européenne que Sydney (mais penserait on la même chose si on ne
l'avait pas lu avant), avec un centre ville « aéré », ayant l'air d'avoir une vie culturelle très
riche (pour le peu que nous en avons vu) et où l'on se ballade en tramway (ce
qui est nettement plus agréable que le bus !).
Malheureusement
l'heure de reprendre le bus pour une nouvelle nuit et de se quitter approche.
Dommage, nous aurions aimé en voir plus, mais le week-end fut fort agréable et
la compagnie excellente.
Aller, en vous
remerciant bonsoir (en cadeau, Mister T en photo).
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Publié à 08:02, le 22/10/2008, Sydney Mots clefs : take it easy, opossum, romano, mister T, bisounours
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C'est loin mais, c'est beau!
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Mes amis bonsoir. Ce soir, je vous invite à vous pencher d'un peu plus près sur ma ville de résidence pour ces quelques mois, j'ai nommé Sydney. Oui, un post entier sur Sydney, parce qu'elle le mérite bien (et je n'en ai vu qu'une petite partie pour le moment). Alors première chose à savoir, un seul mot d'ordre ici (mais qui s'applique à l'Australie en général) : TAKE IT EASY. Voila, cela résume bien l'esprit décontracte qui règne ici.
Alors avant de passer à mes impressions, mes ressentis, un peu d'histoire (non, non, non, inutile d'en faire tout un patacaisse ! D'une j'aime bien ça moi l'Histoire, et de deux c'est mon blog bordel, je fais ce que je veux !). En effet, je pense qu'il est bon de savoir qu'il y a encore deux siècles à peine, Sydney n'était qu'une colonie pénitentiaire, un bagne appartenant à la couronne britannique (et oui tollard, t'aurais pu être australien, au final t'es qu'un massicois). Les forçats sont finalement devenus colons, et le bagne une ville, et la ville la capital de la Nouvelle Galles de Sud, r egroupant maintenant plus de 20% de la population australienne. Voila, je ne rentrerai pas dans les détails, ma flemme légendaire m'amenant à penser que ce n'est pas ce que vous voulez.
Alors 1ère impression quand on arrive à Sydney : Wahou, c'est grand. 10 min plus tard arrive la seconde impression : argh, c'est trop grand bordel. Car oui, Sydney c'est immense, et donc du coup des fois c'est galère. En effet, c'est un peu le modèle américain pour l'organisation : la City, avec ses immenses buildings, constitue le centre d'affaires, sorte de poumon économique. Ensuite, autour s'étalent les différentes banlieues, parfois résidentielles, parfois jeunes et dynamiques. En tout cas, d'un point de vue architectural, c'est un peu tout et n'importe quoi, une sorte de bric-à-brac de gratte-ciel, de bâtiments d'époque victorienne, signe du développement très rapide qu'a connu la ville. Mais je dois avouer que j'aime bien ce coté anarchique.
A part ça, essayons de résumer Sydney en quelques idées, quelques clichés. Sydney c'est un opéra, un climat idéal, avec un ciel bleu presque permanent, c'est une baie magnifique et immense (où l'on peut trouver plein de petites plages, nous faisant complètement oublier qu'on est en pleine ville), c'est des grandes plages de sable fin pleines de surfers, c'est un jardin botanique magnifique abritant une colonie de c hauve-souris impossible à déloger (belle expérience que de se balader le long des gratte-ciel en entendant et en observant les chauve-souris au-dessus de soi), c'est des parcs nationaux en pleine ville, et tellement d'autres choses encore. Bref, impossible de perdre son temps à Sydney, et impossible d'en faire le tour. Autre chose frappante à Sydney, c'est le culte du corps qui règne ici: tout le monde fait du jogging, tout le monde est plus barraque que la moyenne, tous les produits alimentaires sont 99% fat free (parfois on ne peut même pas trouver un produit "normal"), et il est très fréquent que les gens prennent des protéines en poudre (que l'on trouve dans les supermarchés) pour faire gonfler les biscotos (mon colloc en prend, Mathieu a de la créatine chez lui, datant du mec qui avait sa chambre avant). Another way of life quoi.
Avant de vous laisser, recentrons-nous sur ma petite personne. J'ai repri s la collocation de la Pich', ce qui m'évitait d'une part de chercher, et d'autre part d'avoir une mauvaise surprise concernant mes collocs. Je suis donc avec 2 autres mecs, tous deux australiens mais l'un d'origine croate (j'ai nommé Ivan), et l'autre d'origine suisse (David, qui parle français du coup). Nous avons le même âge, et nous nous entendons parfaitement bien. Devrais-je rajouter Schnappy (un agro rennais), qui n'a toujours pas trouvé de collocation, parmi mes collocs ? Nan, après tout j'ai quand même squatté 3 semaines le futon d'ESB. Bref, la vie ici se déroule parfaitement, le rythme des soirées (cf. la soirée pirate) est parfois même plus élevé qu'à Montpellier, et je n'ai pas le temps de m'ennuyer une seule seconde.
Aller, en vous remerciant bonsoir.
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Publié à 10:27, le 14/10/2008, Sydney Mots clefs : pirate, Colloc, Baie, opera, plage, soleil
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P. Shermann, 42 Wallaby Way, Sydney
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Mes amis bonsoir. Après un mois de glande dans le temps pas vraiment aoûtien de Paris (enfin plutôt d'Igny), entrecoupé par deux visites ensoleillées à Montpellier (surtout grâce aux quelques irréductibles encore dans le sud pour leur stage), me voila sur le départ pour mon deuxième stage. 24 heures plus tard, je pose le pied (le droit, si mes souvenirs sont bons) à l'autre bout du monde, prêt à découvrir l'immense l'Australie, la contrastée, la désertique, la fantasmée, l'intacte, avec sa grande barrière de corail, son ciel bleu, ses kangourous, ses koalas, ses forêts d'eucalyptus, ses plages plein de surfers, requins et méduses... Bref, vous l'aurez compris, je suis limite nervous break down en me disant que j'aurais le temps de n'en voir qu'une petite partie.
J'ai donc débarqué à Sydney pour 5 mois, la ville où a été tourné « Le monde de Némo » (mwaha, elle est bien bonne c'est là). Je vous passerai les détails ennuyeux et scabreux concernant mon stage (de toute façon je ne sais pas enco re exactement ce que je vais faire précisément) et vous dirai juste que je fais un stage a l'Université de Sydney, et que je travaille sur un projet de la gestion de la qualité de l'eau au niveau des bassins versants et des barrages de Sydney.
Ce stage me permet de retrouver Mathieu/ESB/Casimir/L'aristo (et oui, on ne peut pas se passer l'un de l'autre, même en césure) qui s'est tran sformé en surfer australien, ainsi que Leo la Pich' stéphanoise. Et heureusement qu'EuSBe était là, parce que sinon j'aurais été un peu pommé en découvrant cette immense ville qu'est Sydney (ça plus le fait qu'il m'a hébergé c hez lui 3 semaines, et fait la bouffe aussi, accessoirement). Quoiqu'il en soit, c'est vraiment é...norme (il était pour toi celui-là Jess') de partager cette aventure de l'autre bout du monde avec lui.
Bref, à peine le temps de mettre un front kick dans ses dents aux 9 heurs de décalage horaire que nous voila partis avec Amandine, Mathieu et Léo pour une rando de 2 jours dans le Parc National des Blue Mountains (easy for me, je suis pas mister rando pour rien). Elles tirent leur nom de la vapeur - une sorte d'aura bleue -flottant au-dessus des forêts et provoquée par l'huile volatile des eucalyptus (voila pour la caution scientifique). Ce fut un week-end magnifique, à travers les eucalyptus se multipliant à l'infini, parfois épique sous la pluie, plein de dangers parce que comme on est des oufs malades on a pris un chemin fermé, avec une soirée au coin du feu et un poulet rôti pour nous tenir chaud. Bref, conclusion après ce premier week-end : l'Australie, c'est bien.
Allez, en vous remerciant bonsoir.
N.B : n'hésitez pas aller faire un tour sur mon picasa, il me faut faire un choix drastique sur les photos à mettre sur ce blog.
 
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Publié à 11:55, le 7/10/2008, Sydney Mots clefs : eucalyptus, Stage, rando
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Entre châteaux et Comté
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  Mes amis bonsoir. Ce soir vous êtes invités à venir partager mes vagabondages estivaux à travers les vertes et pâturées (et oui les Fizz, c'est notre patrie) vallées irlandaises, contrastées et magnifiques, chargées d'histoire, abritant les nombreux vestiges de châteaux et églises. Au cours de mes visites, je suis allé à Dublin, évidemment, mais auss i à Kilkenny (ville de la bière du même nom) et son magnifique château, j'ai visité de nombreux monuments plus ou moins en ruine, dont le château de Cahir, ayant abrité le tournage de plusieurs films, dont Braveheart (voila pour l'anecdote cinématographiq ue, je ne me referai pas), ou encore le château de Blarney, abritant une pierre qui, si on l'embrasse, donne le don d'éloquence (ça a pas des masses marché pour moi). J'ai aussi fait plusieurs excursions moins citadines dirons-nous, notamment le Parc National de Killarney, et la sublime péninsule de Dingle sur la cote ouest (et ses plages magnifiques, paradis des surfers) par deux fois. Les quelques photos qui sont là n'en seront, j'ai bien peur, qu'un aperçu. Je rajou terai que j'ai eu à plusieurs reprises, en tant que fan du Seigneur des anne aux que je suis, quelques frissons parcourant mon petit corps à la vue des paysages vallonnés de l'Irlande. En effet, tu n'es pas sans savoir, cher lecteur, que J.R.R Tolkien s'est largement inspiré des mythes et des paysages irlandais pour écrire son œuvre. Et il m'est donc parfois arrivé d'avoir l'impression de me balader dans la Comté, enfin telle que je me l'imagine (et cette image est bien sur fortement influencée par le film). A quand les immenses plaines battues par les vents du Rohan, ou les menaçantes et noires montagnes du Mordor ? Aller, en vous remerciant bonsoir. kuhu
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Publié à 10:12, le 6/10/2008, Cork Mots clefs : chateaux, la biere, frodon, bilbon, mouettes, paysages, moutons, vert
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Retour vers le futur
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Mes amis bonsoir. Ce soir, je vous invite à effectuer un petit voyage dans le temps un cours instant en ma compagnie. Revenons donc quelques mois en arrière, début juin précisément. L'année vient de se terminer à Montpellier, j'ai passé quelques jours chez moi pour voir mes parents, mon frère et mes potes, et me voila dans l'avion atterrissant à Cork. Pour ceux qui, comme moi avant d'avoir ce stage, ne savent pas où se situe Cork, c'est la deuxième ville d'Irlande, sur la cote sud de l'île. C'est une ville prolétaire très charmante, pas trop grande, traversée par les 2 bras de la Lee River. Il est d'ailleurs intéressa nt de savoir que c'est depuis le port de Cork (Cobh) qu'est partie la grande vague d'émigration vers les E.U., le berceau de la liberté parait-il, et notamment le Titanic. Refermons ici la page culturelle, on n'est pas là pour apprendre des choses non plus...
J'arrive donc pour 2 mois de stage, impatient de commencer cette nouvelle expérience et de boire la bière (LA BIERE !). Premières impressions : l'Irlande c'est vert, c'est vallonné et... il fait beau. Ouuui Mossieur, vous avez bien entendu, j'ai eu globalement beau temps et j'ai même attrapé des coups de soleil le temps d'une escapade cycliste sur la magnifique cote ouest avec mon frère.
Comme je sais le profond ennui que peuvent provoquer des posts trop longs, je vais m'efforcer de condenser ces 2 mois riches au pays des leprechauns en un minimum de phrases, luttant contre certains clichés, en fabriquant d'autres (mais bien sur que 2 mois sont suffisants pour assener avec force des généralités, je refuse qu'on me dise bluffeur comme Rimka). Alors les irlandais ne sont pas tous roux, ils ont un accent de merde, ils sont très hospitaliers, vont très régulièrement dans les innombrables pubs (et par conséquent sont souvent imbibés des trop nombreuses pintes descendues), les irlandaises ne sont pas terribles du tout (« si tu croises une belle fille dans la rue, c'est que c'est pas une irlandaise » dixit mon maître de stage) (et donc non, pas de chope pour moi, à ton plus grand désarroi Hervé, je sais), il faut du courage pour se baigner à la plage (mais je peux me vanter de l'avoir fait, comme l'atteste la photo) et on dénombre une densité extrêmement élevée d'églises et cat hédrales au m2.
La courte description de mon stage ne fera que refléter le peu de temps que j'ai passé à travailler (la photo de Mike, avec qui je travaillais, illustre bien cela) : j'ai fait un stage à l'université de Cork, au département d'écologie des la cs et cours d'eau, pendant lequel j'ai passé la majeure partie de mon temps à compter des invertébrés à la loupe binoculaire (arrrghh, never again). Voila, ça, c'est fait.
Pour le reste, je vivais en colloc avec Guillaume, un frenchie en stage marketing. Merci mec d'avoir été là d'ailleurs, parce que si j'avais dû compter que sur Brendon (notre autre colloc irlandais) pour bouger, j'aurais fini par devenir trop fat comme Robert, à faire des allers-retours de mon lit à ma télé.
Pour ce qui est de mes visites du week end, des paysages et des monuments que j'ai vu, je résumerai tout cela dans le post suivant. Aller, en vous remerciant bonsoir.

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Publié à 02:24, le 6/10/2008, Cork Mots clefs : cliches, Stage
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Introduction irlandaise
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Alors voila, c'est donc à mon tour de faire mon blog, d'avoir la vanité de penser qu'il intéressera des gens, d'avoir l'outrecuidance d'imaginer que des gens liront ces messages... Tatata, trêve de modestie, cela ne me ressemble pas. Alors première question qui, pour des personnes à l'esprit aiguisé comme vous, a dû vous venir en tête (je me la suis moi-même posée) : pourquoi ce blog ? Pour plusieurs raisons en fait : premièrement pourquoi pas ? Deuxièmement pour faire comme mes autres camarades agro parcourant le globe (cf. les liens de leur blog). Et dernièrement parce que, il faut bien l'avouer, c'est un moyen assez pratique de donner de mes nouvelles, et pour les gens d'en prendre, au cours de cette année de césure où je serai presque tout le temps à l'étranger.
Deuxième question : pourquoi ce titre ? Simplement parce que j'espère que mon année de césure sera à l'image de l'Anaconda, juste énorme. Et puis la plupart de vous, chers lecteurs, n'ignorez pas cet élégant sobriquet qui me suit depuis la prépa (merci Zebi). J'ajoute au passage que j'essaierai, de temps en temps, de réhabiliter grâce a ce blog quelques mots désuets (car comme tu me l'avais fait remarquer Jawad, même le mot « désuet » l'est devenu), tels que « sobriquet » juste ci-dessus.
Je finirai cette introduction, avant que toi lecteur ne t'endormes complètement, ta volonté ployant sous le poids des mots et le choc des images (tiens, ça ferait un bon slogan), par l'itinéraire encore inachevé de ma césure. J'ai commencé par un stage de 2 mois en Irlande pendant l'été (juin-juillet). Je poursuis maintenant par un stage de 5 mois en Australie, à Sydney. Je reviendrai faire un tour en France en Février pour un mois environ, avant de repartir je ne sais pas encore où ni quand exactement, mais direction l'Amérique du Sud.
Je tiens à préciser que je me suis inspiré du beulog de Rimka (que je trouvais fort bien fait), parce que comme dirait Orson Welles: "J'aime pas trop les voleurs, et les fils de pute!" (ESB, celle la est pour toi mon ami)
Voila, ce préambule est maintenant terminé, je vous souhaite bonne navigation. En vous remerciant bonsoir.
Vive les 3.
LLK represent.
Nostalguys fever.
N.B: pour ceux qui veulent moins de blabla et plus de photos, c'est aussi possible:
http://picasaweb.google.fr/bernardinho91
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Publié à 09:58, le 5/10/2008, Cork Mots clefs : anaconda, cesure, Intro
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